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                                                                 présentent   :

                                                                                                  . Barbaroux   Edmond  Paul  Auguste


 né à Toulon en 1882  mort en 1948. (66 ans)            Nommé peintre officiel de la marine en 1924
Elève du peintre officiel de la marine Monténard ,
ami du peintre de marine   Baboulène  . C'est un peintre de la Provence .
il était professeur de dessin à Toulon,
,il offre au ministre de la marine une toile " la rade des vignettes à Toulon"
 fortement implanté à Toulon  ,il avait de nombreuses relations dans le milieu des officiers de marine de  la ville.barbaroux-signature.jpg
on peut voir ses oeuvres au musée de la marine de Toulon
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Edmond                                                                  BARBARROUX       (1882-1948) Toulon. Quai du Parti Le 15 septembre, 1925. Graphite et craie blanche. Signé, daté et titré en bas à gauche. 15 x 46,5cm
 

ils d'un dessinateur de l'arsenal de Toulon, il est l'élève de Frédéric Montenard et de Louis Cauvin.
 Il participe de 1907 à 1939 au Salon des artistes français où il expose : Madrague au Levant (1926), Coup de mistral en Méditerranée (1928), Derniers rayons sous les Pesquiers, Hyères (1934), Lumière d'août (1936), L'Estérel et Vallée de Belgentier (1939)
. Il enseigne le dessin au lycée Rouvière et à l'école des beaux-arts de Toulon.
1903. il expose au salon de la soiciuété nationale des beaux-arts
1906. l'Etat lui achète deux toiles.
1924. débuts au salon des artistes français auquel il participe pendant 15 ans.

Le , il est nommé peintre officiel de la Marine
1925 il offre au ministre de la marine sa toile "la rade des vignettes à Toulon" et un autre pour la salle des séances de la commission de la marine au palais du Luxembourg
En 1930 il succède à Gabriel Amoretti à la direction des Beaux-Arts.

 en 1931, chevalier de la Légion d'honneur

1942 Son titre de peintre de la marine et ses fonctions dans l'enseignement lui sont retirés pour raisons politiques.
1944 réintégration dans l'enseignement artistique ,mais non celle de peintre de la marine ,ce quiu l'affecte beaucoup car ,natif de Toulon et fixé dans cette ville ,il avait de nombreux contacts et amitiés avec les officiers de marine..
il est présent dans les musées de Dijon-Hyères-Marseille-Orleans-Paris marine-Toulon.




                                                            Quelques oeuvres vendues ces dernières années.
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Edmond BARBARROUX (1882 - 1948) Paysage, 1925 Huile sur toile, signée
 et datée en bas à gauche 50 x 65 cm 100 euros


                                     .liens internet.
Barbaroux edmond sur facebook.okhttps://www.facebook.com/pg/peintresofficielsmarine.avant.1980/photos/?tab=album&album_id=442333939122509

 vos commentaires sur le peintre BARBAROUX  Edmond

🎨 Edmond Paul Auguste Barbarroux (1882–1948) était un peintre de marine français profondément lié à la ville de Toulon, où il est né et mort. Voici un portrait de sa vie et de son œuvre :

🧑‍🎨 Parcours artistique

  • Élève de Frédéric Montenard et Louis Cauvin, deux figures de la peinture provençale.
  • Il expose régulièrement au Salon des artistes français de 1907 à 1939, avec des œuvres comme Coup de mistral en Méditerranée

     🌬️ Coup de mistral en Méditerranée est une œuvre exposée par Edmond Barbarroux en 1928 au Salon des artistes français. Bien qu’il n’existe pas de reproduction largement diffusée en ligne, on peut imaginer son style à partir de ses autres marines et de sa sensibilité provençale.

    Le mistral, vent violent du nord-ouest, est souvent représenté par des vagues agitées, un ciel tourmenté, et une lumière crue qui découpe les formes.
  • Barbarroux, fidèle à sa région, aurait probablement peint un port méditerranéen ou une côte rocheuse, avec des bateaux luttant contre les éléments.
  • Sa palette typique mêle des bleus profonds, des gris argentés, et des tons chauds pour les reflets du soleil sur l’eau.

🖼️ Style et technique

  • Il travaillait souvent à l’huile, avec une touche vigoureuse et expressive, capturant le mouvement de la mer et la force du vent.
  • Son approche est à mi-chemin entre le réalisme maritime et une poésie lumineuse, typique des peintres provençaux.ou Lumière d’août.
  • En 1924, il est nommé peintre officiel de la Marine, un titre prestigieux qui lui permet de représenter la vie maritime française.

    🖼️ Œuvres et style

  • Ses toiles capturent les paysages méditerranéens, les ports, et les scènes maritimes avec une lumière très provençale.
  • Il a offert au ministre de la Marine une toile intitulée La rade des vignettes à Toulon.
  • Ses œuvres sont conservées dans plusieurs musées : Toulon, Marseille, Dijon, Hyères, Paris, et même à Newport au Pays de Galles.

📚 Engagements et vie publique

  • Professeur de dessin au lycée Rouvière et à l’école des beaux-arts de Toulon.
  • Il a été directeur des Beaux-Arts de Toulon à partir de 1930.
  • Membre actif de la Ligue des droits de l’Homme, il a aussi été franc-maçon et engagé politiquement dans les années 1920.

    🏅 Distinctions et revers

  • Chevalier de la Légion d’honneur en 1931.
  • En 1942, il perd son titre de peintre officiel de la Marine pour des raisons politiques, mais est réintégré dans l’enseignement en 1944.

Un artiste à la fois passionné par la mer, engagé dans la société, et profondément enraciné dans sa région. Si tu veux, je peux te décrire une de ses œuvres ou t’aider à en retrouver une dans un musée

🎨 Edmond Paul Auguste Barbarroux a une cote modeste mais stable sur le marché de l’art, principalement en France. Voici ce qu’on peut dire de sa valeur actuelle :

📊 Indicateurs du marché

  • Classement mondial (2024) : 69 773e
  • Chiffre d’affaires annuel (2024) : environ 908 USD
  • Catégorie la plus vendue : peintures à l’huile, suivies de dessins et aquarelles
  • Marché principal : France, avec quelques ventes ponctuelles à l’étranger

    💰 Prix observés aux enchères

  • Les œuvres se vendent généralement entre 80 € et 500 €, selon le format, le sujet et l’état
  • Une huile sur panneau de bois datée de 1912 a été proposée à 280 € sur le marché secondaire
  • Le record récent est de 484 USD pour une œuvre vendue à Marseille en 2024

🖼️ Tendances

  • Ses paysages provençaux et marines attirent les amateurs de peinture régionale.
  • Pas d’œuvres actuellement en vente, mais 42 adjudications ont été enregistrées depuis 1985
  • Sa cote reste confidentielle, mais appréciée des collectionneurs locaux et des passionnés de peinture de marine.

🌬️🌊🔥 Edmond Paul Auguste Barbarroux — Le paysagiste du port

 qui peignait le mistral comme un animal sauvage

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Barbarroux, c’est Toulon dans les veines.Né à Toulon, mort à Toulon,

il a peint la rade, les quais, les ports, les collines du Var,comme si chaque pierre lui parlait.

Il n’a pas cherché la gloire parisienne.Il n’a pas couru les salons mondains. Non : 👉 il est resté au port,là où la mer respire,là où les bateaux se reposent,

là où le mistral décide de la météo.

🎨 Barbarroux_Montenard

Élève de Frédéric Montenard,le grand peintre de la marine provençale, le maître des lumières du Sud,

le type qui savait peindre un ciel bleu sans tomber dans la carte postale.

Barbarroux a appris :la lumière du Midi,les ombres courtes,les couleurs qui claquent,

  • la mer qui scintille,le vent qui parle.Montenard lui a donné la palette du Sud.

    Barbarroux en a fait un métier.

    🌬️ Barbarroux_mistral

    Ce qui le distingue ?👉 Il peint le mistral.Pas le vent gentil.

    Pas la brise de fin d’après-midi. Non : 👉 le mistral qui arrache les voiles,👉 qui tord les pins,👉 qui fait danser les vagues,👉 qui transforme la rade en scène de théâtre.

    Barbarroux, c’est le peintre qui a réussi à mettre le vent dans un tableau.

    ⚓ Barbarroux_paysagiste_maritime

    Paysagiste maritime, oui.Mais version port, version quai, version rade, version Toulon.

    Il peint :

  • les coques au soleil,les mats qui grincent,les reflets dans l’eau,les remorqueurs qui attendent,

    • les collines du Var derrière les voiles.

    Barbarroux, c’est le peintre qui connaît la mer par sa proximité, pas par ses tempêtes. Un marin du port, un navigateur du quai, un artiste du littoral.

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                                                                                     BARBARROUX Edmond, Auguste, Paul – Maitron
Petit-fils d’un proscrit de 1852, fils d’un originaire de Garéoult (Var), d’une famille d’artistes de théâtre (sa mère, artiste, avait épousé un dessinateur à l’Arsenal maritime de Toulon), Barbarroux avait reçu les sacrements catholiques. Il fut l’élève d’Edmond Cauvin, professeur de dessin de la Marine et de F. Montenand. Il admirait aussi un de ses maîtres Vincent Courdouan et eut l’occasion de travailler pour le monument en son honneur dans le jardin de la ville. Nommé professeur de dessin d’initiation à l’école municipale de Toulon à la suite d’une décision du conseil municipal de Toulon, le 31 mai 1901, il fut titularisé en octobre 1903. Il se maria à Toulon en août 1910 et ses deux enfants ne firent pas la communion. La même année, il était secrétaire du comité électoral de la SFIO pour l’élection au conseil général dans le deuxième canton. Professeur à l’école des Beaux-arts et à l’école Rouvière, il était un peintre de valeur. Ses œuvres étaient régulièrement présentées dans la presse locale qui, en août 1920, reprit un article paru dans La Revue moderne retraçant sa carrière artistique. Il avait été primé à Marseille (1903), à Paris (1904, 1918, 1919), à Lyon (1904), à Bastia (1905), à Bordeaux (1903, 1906). Il exposait régulièrement au salon de Paris depuis 1907. En 1908, deux de ses œuvres de l’Exposition coloniale de Paris furent acquises par l’État. Par la suite, de nombreuses toiles connurent le même sort pour enrichir les collections des musées français. La presse le présentait comme un « régionaliste actif et convaincu » et concluait « Barbarroux ne ressemble à aucun maître précisément parce qu’en lui-même, il y a l’étoffe d’un maître ».
En outre, Barbarroux collaborait à de nombreux journaux locaux et nationaux (Le Petit Provençal, Le Journal des Arts, L’Ère nouvelle, Les Coulisses, Le Journal du Peuple notamment). Il fut mobilisé pendant la guerre dans l’Intendance. Plus tard, sa situation d’« embusqué » lui fut reprochée par ses adversaires. Ainsi, La République du Var, le 4 mars 1920, publiait la lettre d’un engagé volontaire : « vous aviez une belle occasion en 1914 de défendre les droits de l’Homme, des hommes menacés par les Boches et de convier vos ligueurs [il s’agit des membres de la Ligue des droits de l’Homme] au bon combat. Vous l’avez laissée s’échapper, mais il est vrai que cette lutte offrait quelques dangers. »
En 1919, Edmond Barbarroux, était le secrétaire de la Fédération varoise de la Ligue des droits de l’Homme. À ce titre, il participa à diverses manifestations et y prononça toujours des discours remarqués (cérémonie à Pierrefeu en l’honneur du XVe corps, inauguration de la rue Jean Jaurès, etc.). Il intervint souvent dans la presse en 1919-1920 pour l’amnistie pleine et entière et pour prendre la défense des mutins de la mer Noire. Membre fondateur de l’ARAC, franc-maçon (il était 18e de rang en 1921, Grand-Orient), il fut désigné comme délégué sénatorial par le conseil municipal de Toulon en décembre 1919. En décembre 1920, il exposait au Grand-Théâtre de Toulon des paysages provençaux et des marines « au profit des malheureux secourus par le comité de la Misère ». L’année suivante, il anima la propagande du Comité d’amnistie pour les marins de la mer Noire et participa aux réunions du cercle de la Concorde républicaine et socialiste de Carqueiranne où furent jetées les bases du regroupement des cercles « rouges » du département. Réélu secrétaire général de la Ligue des droits de l’Homme en février 1921 au congrès fédéral, il entra en conflit avec les socialistes toulonnais et le maire Émile Claude. Aussi, pensa-t-on qu’il était devenu communiste. La réalité semble plus complexe. Par l’intermédiaire des amitiés maçonniques, il entretenait des relations avec le sénateur radical-socialiste René Renoult. L’élection cantonale de 1922 rendit compte de la situation.
Barbarroux sembla désireux d’être candidat dans le premier canton de Toulon pour le conseil d’arrondissement ; le conseiller sortant était socialiste SFIO. Le Parti communiste décida de présenter alors un candidat malgré son éventuelle candidature puisqu’il avait présidé plusieurs réunions « pour lesquelles le Parti communiste ne lui avait donné aucun mandat ». Mais, finalement, l’entente se fit pour appuyer la candidature du marin Louis Badina. Aussi, Barbarroux ne déposa-t-il pas de candidature et participa activement à la campagne en faveur de Badina. Parallèlement, il appuya par sa présence la candidature de deux autres marins dans les cantons d’Hyères et de La Seyne. Claude, alors président de la Ligue des droits de l’Homme, le désavoua par voie d’affiche pour avoir ainsi engagé la Ligue par sa présence. Cet épisode ne fit qu’accentuer les divergences ouvertes entre Claude et Barbarroux. Une campagne d’affiches, de communiqués de presse opposa le secrétaire fédéral Barbarroux au président de la Fédération varoise, Claude. Des aspects personnels, des motifs locaux s’ajoutèrent aux raisons plus politiques. Le congrès fédéral, le 25 février 1923, mit un premier terme à ce conflit. Barbarroux contestait la validité de ce congrès et n’y participa pas. Il ne fut pas renouvelé au poste de secrétaire fédéral. À la demande de Claude, Guernut, secrétaire national, prononça la dissolution de la section de Toulon dont les membres, dont Barbarroux, avaient adhéré au Comité d’amnistie et d’action contre la guerre, ce qui semblait contraire aux statuts.
Le rapprochement de Barbarroux et du Parti communiste continuait en dépit de son appartenance à la franc-maçonnerie. Selon certains témoignages, son cousin Gabriel Barbarroux aurait joué un rôle dans ces contacts. Il aurait même demandé son adhésion au Parti communiste tout en affirmant son désir de ne pas quitter la franc-maçonnerie. Le 17 février, le congrès communiste le proposa comme candidat aux élections législatives. Paul Viort qui soutenait cette candidature annonça qu’il venait de quitter la Ligue des droits de l’Homme, ce qui était probable, et qu’il allait quitter la franc-maçonnerie, ce qui l’était moins. Le Comité directeur du Parti refusa cette candidature. Selon le rapport de police, les raisons étaient son refus de quitter les francs-maçons et le fait que les sympathisants, présentés sur les listes du Bloc ouvrier et paysan, devaient être des ouvriers d’usine.
Dès lors, Barbarroux cessa toute activité politique (selon son fils, jusqu’en 1936, il soutint Escartefigue) et se consacra à ses activités artistiques. Le 20 octobre 1924, il fut désigné comme peintre au ministère de la Marine ; celui-ci lui commanda plusieurs œuvres dont les scènes du renflouement de l’épave du Liberté en 1925. À plusieurs occasions, des autorisations spéciales lui furent accordées pour exercer son métier au contact direct des intéressés ou des navires. Collaborateur régulier de certains journaux, dont Les Coulisses, il y défendait l’idée d’un groupement des artistes provinciaux en sections, puis en fédération. C’était, selon lui, la condition de la survie du monde des artistes.
Le 7 novembre 1930, Edmond Barbarroux devint directeur de l’École des Beaux-Arts de Toulon. Ses œuvres furent achetées à diverses reprises par l’État ou par des communes pour les musées d’Hyères, de Dijon, de Bourg, de Marseille, de Saint-Étienne, etc., ou par des pays étrangers pour divers musées (Moscou, Prague, Bucarest, Genève, Istanbul, etc.). Pendant la guerre, il fut mis à la retraite de l’École des Beaux-Arts et de l’École Rouvière pour son appartenance maçonnique. À la Libération, il fut réintégré à l’École Rouvière où il enseigna jusqu’à sa maladie en 1948. Il fut enterré civilement. Son cercueil, sur sa demande, portait sa croix de Légion d’honneur et son cordon de 18e de la Franc-maçonnerie.
Une rétrospective de son œuvre fut présentée à la Maison des jeunes et de la culture de Toulon en mai 1974. Dans son article, R. Noilletas, dans République-Var-Matin, le 30 mai 1974, le décrivait ainsi : « toujours coiffé d’un feutre noir à larges ailes, la lavallière flottant au vent, vêtu d’un macfarlane ample, le pantalon à la hussarde, serré aux chevilles et une canne à pommeau d’argent, qui frétillait dans sa main nerveuse. »